Réveillés de très bon matin, soit 5h30, nous voilà partis pour 3 heures d’un trajet interminable dans un tape cul imbibé d’essence. Les chinois aiment leur klaxon. Pas nous ! Le terminus est un petit village au pied de la montagne où l’on entend crier à tue-tête : Coca, woter. Il est 10h. Les chinois ont le sens du business et ne nous lâcheront pas pendant nos quatre heures de rando.

On grimpe jusqu’à la Grande Muraille qui séparait la Chine de la Mongolie. A ce moment, on ne sait pas encore ce qui nous attend, il est 11 heures et notre rendez-vous avec le chauffeur est fixé à 15 heures. On a rien dans le ventre (pas le temps de petit-déjeuner) et on cherche le resto promis à l’aller. On n’apercevra celui-ci que 3h30 plus tard. Petit détail, le soleil est à son zénith, il fait 35° et il n’y a pas d’ombre.


Les Mongols nous tapent sur le système et nous annoncent la mauvaise nouvelle, nous en sommes à la 5e tour de guet, on en compte 23 jusqu’à Simataï. Cela représente en tout plus de 10km à monter, descendre sur des chemins quasiment impraticables. On est au bord de la déshydratation, on a frôlé la mort.

Ouf, la vue du resto nous permis de tenir jusqu’au bout. Affamés, nous nous sommes jetés sur nos noodles.




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