Sous une chaleur tropicale, nous partons vers l’Est de l’île pour découvrir Aberdeen. Il s’agit d’un petit port de pêche qui sert aussi de résidence pour les hongkongais désargentés.
Nous négoçions un tour du port en Sampan (petite embarquation en bois) de 30 min dans le port. Un restaurant flottant, le “Jumbo”, attire notre attention, il a servi de décors lors d’un tournage d’un épisode de James Bond (Personne n’a su nous dire duquel il s’agissait, si vous avez une idée, les commentaires sont là pour ça). Le spectacle est quelques peu désolant ; le port est entouré de colinnes verdoyantes salies par d’horribles barres d’immeubles construies à la va-vite.


La visite d’Aberdeen terminée, nous décidons de traverser la baie de Hong Kong dans le fameux ferry vert et blanc.

Arrivée sur la presqu’île de Kowloon où des centaines de boutiques d’électronique nous proposent des prix qui vont du simple ou double. Tour de repérage terminé, chemises sur mesure de Thomas commandées.

Go back to quartier Central par le Ferry. Vision nocturne de carte postale, c’est un remake de l’île de Manhattan vue depuis la mer. Bluffant.

Apéro en terrasse dans une rue piétonne très animée, nombreux bars d’expats, et rabatteurs très entreprenants.

Diner dans une cantine “fast food” où les chinois branchés se restaurent avant de sortir faire la fête. Bruyant, fatiguant, ce n’est pas à notre goût.
De bon matin, nous quittons l’hotel et découvrons une horde de petit vieux en train de pratiquer le Tai Chi en pleine rue commerçante. Vision irréelle, il est 7h du matin, ce parfum de zen tranche avec l’ébullition qui y regne le reste de la journée.

Metro + taxi pour gagner l’aéroport de Pudong, Il est hélas trop tôt pour prendre le maglev qui nous aurait enmmené à la vitesse de 430 km/h.
Arrivé à Shenzhen, ville frontalière de Hong Kong où les vols domestiques sont beaucoup moins cher qu’à destination de Hong Kong. Cela nous a surtout permis de ne pas passer 26h dans le train entre Shangai et Hong Kong.
Sur la route Shenzhen - Hong Kong, nous découvrons les îlos de la baie saturés d’immeubles dans des états bien différents : du pourri au super hign tech. On aperçoit la montagne sur l’île de Hong Kong, drôle de contraste entre la nature et l’urbanisation massive.
Arrivée à 14h à Hong Kong, chaleur accablante, fatigués du périple mais heureux !

Nous avions booké un hôtel depuis Shangai, recommandé par les guides, qui se révèle être un véritable taudis, capable de transformer notre voyage en cauchemar :

Illico, nous débarquons chez la concurrence à 20 n° de rue et trouvons pour le même tarif beaucoup plus clean. Malheureusement, la première nuit est déjà payée, nous devons nous résoudre à passer une nuit à 4 dans 3m2.

Une petite ballade digestive “Hong Kong by night” et nous allons nous coucher.
Photo
Aujourd’hui, levé très tardif, déjeuné au Starbucks Coffee dans l’espoir de trouver du Wifi pour blogger. Peine perdue, nous nous résignons à attendre d’être à Hong Kong.
Direction l’ex-concession Française en taxi, ballade dans les parks et dans les rues commerçantes. Tout ce qartier n’a plus grand chose de Français, ce n’est qu’un immense centre commercial de luxe ou l’on trouve de tout pour très cher.
Nous tombons sur un marché aux puces (spécialisé dans la contrefaçon), Julie&Julie en profitent pour se refaire un stock de petites culottes, Arnaud et Thomas se rabbattent sur les caleçons, plus à leur goût.
Sur le chemin du retour nous découvrons enfin une rue bien française avec le “Café Monmartre” où nous nous posons pour boire un verre et déguster des crêpes bien de chez nous.

VIsion nocturne d’un Shangaà animé, impressionnant toutes ces lumières, ca pète.


Retour au VIP hôtel où Arnaud et Julie se font paparazés, puis dîner dans un endroit qui leur ressemble : chic et cher.


Atelier lessive à minuit acroupis devant la baignoire, on lave notre linge sale en famille, les sacs sont faits, ready for Hong Kong.
Réveillés vers 10h, nous prenons le (superbe) metro pour Pudong, le nouveau Shangaï situé sur l’autre rive de la rivière Huangpu.

Visite de la tour Jin Mao, 4e plus grande tour du monde, 88 étages, 440 m, on apprécie un panorama sous une épaisse brume.

Nous regagnons la rive opposée dans un tunnel psychédélique. Le kitch chinois passera le 21e siècle.

Nous visitons le Bund, quartier portuaire de Shangaï, on y découvre une architecture proche du Manhattan des années 30. Excursion fluviale d’une heure sans aucun intérêt, où l’on découvre un port industriel moche et sale (la grisaille doit y être pour quelque chose). Bref. Le soleil se lève enfin (avec notre bonne humeur) vers 16h30. Pause pipi, « Merci encore à Ronald Mc Donald pour ses WC » (JulieP).
A court de cash, nous partons à la recherche d’un distributeur de billet, tous refusent nos cartes (Visa ou Mastercard). La caisse commune (rebaptisée depuis le début du voyage « Valise RTL ») fait la grimace. C’est l’heure de sortie des bureaux, il y a du monde en ville :

Après un peu de shoping dans les malls du coin où les prix sont plus élevés qu’en France (!!!), retour à l’hôtel et dîner au « Yangzhou Restaurant » depuis lequel nous blogons.

Première galère du jour. L’hôtel que nous avions réservé depuis Pékin s’avère en fait être un taudis dégeu (et je pèse mes mots).

Il pleut des cordes, il fait 30°, nous partons donc en courant nous réfugier dans le premier Mc Do venu. Le routard et le Lonely Planet en main, nous réservons un hôtel dans la rue n°1 de Shangaï : le Chunshenjiang Hotel (étonnement peu cher vu les prix pratiqués à Shangaï : 35 eur la chambre de 4). Arrivée triomphante dans le superbe hôtel, nous mettons les voiles en direction de la vieille ville. Décors somptueux, le moderne côtoie la tradition.

Les autochtones sont accueillants, ce qui tranche par rapport aux pékinois, nous déjeunons dans le temple des vapeurs, les « dim sun » défilent par dizaines, nous nous régalons.
Promenade digestive dans un des plus beaux jardins de chine, le jardin Yu.


Il est 21h30, il fait encore 29°, nous dînons dans un sushi dégeulasse, nous sommes tout seul dans le resto, l’attraction principale, le tapis roulant à sushis est fermé. Même motif, même punition, Thomas échoue dans un Mc Do pour y déguster un terrible Big Mac avec des-vraies-morceaux-de-saveur-de-chez-nous-dedans.

Raz-de-marée dans la salle de bain, nos problèmes digestifs récurrents ont causé le débordement de la cuvette des chiottes. Toilettes HS. Nous contactons la chiotte-hotline, le service technique ne peu rien faire, nous sommes cordialement invités à changer de chambre.
Nous terminons enfin la soirée sur quelques parties de Ridge Racer.
Journée un peu dure pour Julie, Arnaud, et Thomas, la soirée de vendredi soir a laissé des séquelles. Pour se consoler, Pizza Hut pour tout le monde, ça fait du bien de retrouver ses marques quand on a bobo (on a remarqué que nos refuges dans les épisodes de galères sont souvent les grandes chaînes américaines : KFC, Mc Do, Pizza Hut, Starbucks Coffee !).

Nous rejoignons Steve à son boulot pour un dernier bisou avant de partir pour Shangaï. Le cÅ“ur serré, nous reprenons un taxi qui ne nous emmènera jamais à destination. Indisposé le chauffeur ? Nous finirons la course en pousse-pousse puis en courant pour récupérer nos sacs.
Arrivée à l’une des 5 gigantesques gares de Pékin, nous sommes éreintés, les panneaux ne nous disent pas grand chose, il fait chaud et c’est plein de chinois.

19h15, départ du train pour Shangaï : 12h de transport dans des conditions plutôt sympas : cabine privative de 4, tout le luxe à portée de main, la propreté en plus.

En ce qui concerne la journee, nous n’avons pas etes productifs : reveil tardif, long petit dej, blog, parties de PSP endiablees sur Ridge Racer pour Arnaud et Thomas, DVD, room service…

Nous decollons de la chambre a 19h pour rejoindre Steve et Xavier dans la rue des bars. Diner dans un resto “bobo” a cote de chez Steve.
Xavier nous emmene dans une boite branchouille de Pekin le “Tango”, reserve a la jeunesse doree (70 eur la bouteille, 5 eur l’entree, 18 eur pour la deuxieme brique de jus d’orange…). Sympa quand meme : enchainements live de 3 DJ’s (dont un finlandais qui sort du son de ses deux Game Boys), espaces gigantesques et varies, deco hyper flashy et tendance. Petit salons privatifs avec Karaoke et lounge VIP a l’etage. En bref tres bonne boite, mais musique reservee aux inities (pas nous).



Petite cuite, surtout pour Arnaud, retour mouvemente en taxi et dodo vers 4h du mat.
Matinée active : machines à laver, réservation billets train, avion + hôtel pour Shanghaï et Hong-Kong.
Petit souvenir digestif du Thaï pour Julie, Julie et Arnaud ! Négoce dans la rue des PSP (et oui ça existe mais c’est le Bronx). Visite du temple des Lamas - temple Bouddhiste très agréable ( escapade au Tibet l’espace d’un instant).


Enième retour à Landao pour négoce finale en anglo-chinois de plus de deux heures pour deux PSP un appareil photo et un lecteur mp3.
Epuisés, apéro chez Steve et Xavier suivi d’un dîner dans resto Coréen : grillades à gogo et légumes marinés pour la modique somme de 16 euros pour 6 !
Réveil tardif pour tous : 13h ! raté pour le petit dej à l’hôtel, pas grave on s’est rabattue sur Far East International Youth Hotel (l’hôtel d’jeunes roots en face du notre qui évidemment sert des petit dej très tard pour sa clientèle de fêtards).
Nous avons décollé vers 14h30 pour une ballade semi-sportive à Beihai Park puisque nous avons loué un pédalo pour faire le tour du lac qui se situe au milieu de ce parc.


L’avis sur cette ballade : pas top, c’est un parc évidemment très beau mais qui n’a rien de dépaysant. Abandon du parc et visite des rues aux alentours.
Cette visite nous a amené à un constat : nous préférons largement visiter la ville, découvrir ses rues et ses hutongs, aller à la rencontre des Pékinois, etc. plutôt que de visiter les « incontournables » sites touristiques.
Vers 18h nous avons pris un taxi pour Landao : le centre commercial des derniers gadgets électroniques, autant dire un paradis pour Thomas et Arnaud.
Dîner avec Steve au resto Thaï, délicieux mais très hot suivi d’un verre dans la rue des bars branchouilles.
Réveillés de très bon matin, soit 5h30, nous voilà partis pour 3 heures d’un trajet interminable dans un tape cul imbibé d’essence. Les chinois aiment leur klaxon. Pas nous ! Le terminus est un petit village au pied de la montagne où l’on entend crier à tue-tête : Coca, woter. Il est 10h. Les chinois ont le sens du business et ne nous lâcheront pas pendant nos quatre heures de rando.

On grimpe jusqu’à la Grande Muraille qui séparait la Chine de la Mongolie. A ce moment, on ne sait pas encore ce qui nous attend, il est 11 heures et notre rendez-vous avec le chauffeur est fixé à 15 heures. On a rien dans le ventre (pas le temps de petit-déjeuner) et on cherche le resto promis à l’aller. On n’apercevra celui-ci que 3h30 plus tard. Petit détail, le soleil est à son zénith, il fait 35° et il n’y a pas d’ombre.


Les Mongols nous tapent sur le système et nous annoncent la mauvaise nouvelle, nous en sommes à la 5e tour de guet, on en compte 23 jusqu’à Simataï. Cela représente en tout plus de 10km à monter, descendre sur des chemins quasiment impraticables. On est au bord de la déshydratation, on a frôlé la mort.

Ouf, la vue du resto nous permis de tenir jusqu’au bout. Affamés, nous nous sommes jetés sur nos noodles.
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